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( 1 juillet, 2013 )

Programme de Félix-Auguste de Chéroy

Si le Roy est censé représenter l’autorité suprême du Royaume, et posséder le pouvoir de toutes décisions finales, il n’a pas à l’exercer à contre-chemin des intérêts de ses sujets. Les dernières destinés malheureuses qu’a connu le Royaume sont dues à ce manque d’écoute des précédents monarques. Préférant servir leurs propres desseins plutôt que servir les réels besoin d’un Royaume sombrant dans des conflits incessants et à l’intervalle pratiquement régulière depuis maintenant deux années.

Cette disposition du Roy et des nécessités urgentes, se doit d’être présente pour un véritable Royaume de France, fort de son intégrité, sans distinction entre les provinces vassales et le Domaine Royal. Elle doit être optimale. Les abus de pouvoir, la corruption, les diverses conciliations entre certains individus désireux de conserver leur acquis, sur le dos de contributeurs potentiellement plus compétents se doivent d’être tout simplement éradiquées.

C’est ce Roy, à l’écoute, disponible, conscient des détresses de ses provinces, de ses sujets, que je désire incarner. C’est pourquoi je propose des mesures fortes, réalistes, favorables à la reconstruction, et bénéfique non pas à une partie du Royaume, mais bien en sa totalité.

- /! La paix. /!

La guerre civile ayant frappé le Royaume ces derniers mois repose sur des casus-belli très aberrants, dans le sens où la situation critique que l’on connaît aujourd’hui aurait pu être évitée par des négociations bilatérales. Ces dernières ont été prises bien trop à la légère, et le manque de communications directes a eu raison de ces fâcheux événements. C’est ainsi qu’il faut, à la manière des mauvaises herbes, attaquer les soucis à la racine. Le précédent monarque a poursuivi bien trop loin sa démence. Cela comporte donc en la :

- Reconnaissance de la caducité des décisions du Feu Roy Eusaias en matière religieuse, et naturellement de faire en sorte de rétablir les évêques aristotéliciens dans les quelques cathédrales qui leur ont été prises.

- De donner une véritable consistance légale, par le biais de la Charte Royale, au Sacre Royal. Le Roy est le garant de l’intégrité de l’Eglise Aristotélicienne en le Royaume de France, il n’a pas à s’en détourner.

- D’engager des discussions avec Rome sur la création d’un nouveau concordat royal, prenant en compte les derniers événements, et pouvant être bénéfique pour tous. ; même si Le Roy est lié à l’Eglise Aristotélicienne, ce dernier a évidemment une responsabilité vis-à-vis de TOUS ses sujets.

- Engagement de discussions sur des bases saines avec toutes les provinces ayant fait sécessions au Royaume.

- /! Finances. /!

Aujourd’hui, la Couronne croule sous les diverses dettes dues aux conflits ayant frappé le Royaume ces dernières années. Cela doit cesser, et passera pas l’instauration de plusieurs actions :

- Placer clairement la responsabilité de la Couronne dans les dettes qu’elle a vis à vis des provinces et qui les mettent en difficulté, par l’engagement de réelles discussions. Pour être réaliste, les montants sont bien trop astronomiques pour être réglés en un règne, c’est en ce sens qu’il faut mettre en place les plans de remboursement dès maintenant. Des projets seront mis dès le début du règne.

- Ces dettes s’accumulent de règne en règne, elles deviennent toujours plus rudes à payer. Elles commencent à peser bien lourd dans la confiance que les provinces ont envers la Couronne, et aujourd’hui, le seul lien de vassalité ne suffit plus à justifier. Cela passe donc par la fin du Ban Royal dès le début du règne, afin de montrer une réelle conviction à l’instauration d’une paix stable et durable en le Royaume.

- /! Réorganisation du système politique Royal. /!

Aujourd’hui, l’organisation du Royaume repose sur des complexités réelles auquel il faut faire face. Notamment sur le faible pouvoir donné aux provinces sur la gouvernance du Royaume au profit de chambres parallèles comme le Collège de la Pairie. La chambre d’Eunomie répond à ces critères. C’est une des rares instaurations intéressantes du précédent Roy. C’est en ce sens que plusieurs aménagements ont été perçus, afin d’insuffler du vrai changement dans la politique royale. Ces derniers répondants à un désir de rester dans une optique d’affirmation de l’accroissement des pouvoirs provinciaux et leur implication dans la politique du royaume. Ainsi, une vraie consistance sera donnée au conseil des feudataires, notamment :

- Le vote des lois, une fois que la chambre d’Eunomie les aura élaboré avec le simple aval du roy.

- Le pouvoir de votations sur des réformes, des sujets faisant partie intégrante de l’actualité du Royaume, notamment sur une régence à valider. Avec, toujours, l’aval du Roy.

- Le règlement des différends entre la Couronne et les provinces.

- L’accès au Conseil des Feudataires ne sera délivré qu’aux feudataires, au Roy, au Dauphin, aux Gouverneurs (voir plus bas), le Premier Secrétaire d’Etat, le Roy d’Armes, le Connétable et le Président de la chambre d’Eunomie.

- l’application des statuts du Royaume, de la « Charte Royale ».

- Remise en place d’une « Salle des doléances » : Il est bien connu qu’on réfléchit mieux à plusieurs et qu’on ne voit pas nécessairement les problèmes du haut de notre tour. Ainsi, il serait possible de mandater les Secrétaires d’Etats, de partir en quête des idées et avis du peuple. Pour améliorer le royaume et ses institutions. Ainsi, en ce sens, l’instauration d’une commission chargée de transmettre ces doléances auprès d’organes tel que la Pairie, afin de lancer des réflexion sur les lacunes des différents textes de lois existants.

La pairie, elle, se doit d’être également réformée de par les précédentes mesures proposées. Elle ne peut exercer une fonction de contre-pouvoir au Roy, de par le serment qui la lie à ce dernier. Avec une révision de ses véritables rôles, notamment :

- La préparation et rédaction des textes y afférents pour soumission à l’approbation des provinces et du Roy.

- De son devoir initial, celui de conseil privilégié du Roy. La pairie sera placée en pouvoir de proposition des réformes.

- Restauration, dans un soucis d’équité, du droit aux provinces de disposer d’un pair les représentant à la pairie.

- /! Hérauderie /!

- Lancement de révision de réformes complètes de la hérauderie, destruction du codex Levan pour revenir à de véritables valeurs héraldiques et féodales.

- Possibilité, pour les ost provinciaux, sous limite de nombre, à posséder des rangs de chevalier.

- /! Création d’un rôle de Représentant Royal Régional / !

La gérance d’un Royaume est chronophage et difficile pour un seul homme. Dans la conjoncture actuelle du Royaume, nous avons une France d’Oc exigeant plus de liberté, et une France d’oïl dont les attentes varient selon les régnants. Dans cette optique de disposition optimale du pouvoir royal dans les provinces que je désire mettre en place, nommer des représentants royaux serait un bon moyen de garantir une écoute optimale des attentes des provinces et des sujets. Ainsi, deux gouverneurs, responsabilisés chacun par une zone délimitée du Royaume (La France d’oïl, et la France d’Oc) pourraient occuper cette tâche, ne rendant des comptes qu’uniquement au Roy et agiront sur sa seule approbation. Ainsi, le Roy pourra veiller directement sur le Domaine Royal, ce qui sera largement faisable vis-à-vis des affaires courantes. Le Dauphin pourra aider dans l’application des programmes, et les deux gouverneurs, des problèmes afférant à leur zone définie. Cela garantit plus de présence, et plus d’écoute de la part de la Couronne. La nomination de ces gouverneurs peut se faire sur avis du conseil des feudataires, afin d’exercer une certaine unanimité des représentants auprès des provinces en question. Les gouverneurs seront natifs des zones stipulées uniquement. On a toujours le sentiment de mieux se faire écouter par les siens.

- Cela pousserait donc sur la création d’une quatrième chambre, qui ferait office de gouvernement central de la Couronne, comprenant : Le Roy, les Gouverneurs et le Dauphin.

- /! Justice /!

Il est connu combien la rédaction d’un coutumier peut-être difficile et engendrer diverses incompréhensions. Le rôle de la cour d’appel n’est pas de s’insérer dans les orientations législatives des provinces. Cela nuirait simplement à son impartialité vis-à-vis du traitement des plaintes. Une idée très intéressante proposée par Sa Grandeur Icie de Plantagenêt, fut d’entreprendre la création d’un « Collège judiciaire », étendant le rôle de la Cour d’Appel à une disposition de conseils et échanges pouvant être apportés. Cela se résumait ainsi :

« Ce « Collège Judiciaire » réunira au sein de la Grande Chancellerie de France: membres de la Cour d’appel, avocats et représentants judiciaires des différentes Provinces du Royaume de France.
Il aura pour mission, entre autre :
* Etude et instauration de CA décentralisées par régions.
* Formations éventuelles, sur demande, des instances judiciaires provinciales »

Proposition très intéressante dans l’optique de l’élargissement des pouvoirs des provinces, avec une réelle possibilité pour eux d’instaurer des contre-pouvoirs judiciaires régionaux, tout en étant sous le joug d’un collège qui se voudrait objectif.

Pour un nouvel avenir, se voulant bénéfique pour tous, concrétisant enfin attentes et espoirs, faîtes le bon choix !

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